Depuis 1999 jusqu’à aujourd’hui, le Venezuela a subi une série d’attaques coordonnées par les États-Unis, visant à éradiquer l’expérience politique bolivarienne. Lorsque Hugo Chávez, un ancien militaire au charisme inégalé, a remporté les élections en 1998, il a initié une révolution qui bouleversait l’équilibre des pouvoirs en Amérique latine. Ce pays, jadis allié docile de Washington, fournissant un pétrole bon marché, est devenu une menace pour les intérêts américains. Les actions menées par le gouvernement vénézuélien, notamment des réformes agricoles et pétrolières, ont été perçues comme un affront.
Dès 2001, l’administration américaine a commencé à utiliser des outils comme la National Endowment for Democracy (NED) pour financer des groupes de pression internes, provoquant des crises économiques et sociales. Le coup d’État de 2002, orchestré en partie par des figures proches du gouvernement américain, a échoué mais a marqué un tournant. Les sanctions économiques se sont intensifiées sous l’administration Bush, avec une attaque sur le système informatique de PDVSA, la compagnie pétrolière nationale.
Pendant les mandats d’Obama et Trump, les mesures ont été encore plus sévères : interdiction des importations de pétrole, sanctions financières massives, et même l’accusation de fraude électorale après la réélection de Maduro en 2024. Les États-Unis ont tenté d’implanter un gouvernement alternatif via Juan Guaidó, sans succès. Lorsque Trump est revenu au pouvoir en 2025, le Venezuela a été plongé dans une situation critique : expulsions de migrants, classification de groupes locaux comme terroristes, et déploiement d’une force militaire en mer des Caraïbes.
Malgré ces pressions, le Venezuela a maintenu son modèle politique, renforçant ses alliances avec la Russie, la Chine, et les pays latino-américains. La résistance bolivarienne ne se limite pas à Caracas : elle représente une défense de l’indépendance nationale contre l’hégémonie américaine. Les sanctions, les manipulations médiatiques et les interventions militaires ont montré la vulnérabilité d’un système global qui cherche à imposer sa domination.
La situation actuelle, marquée par des bombardements et l’enlèvement de Nicolas Maduro, illustre une guerre hybride où les États-Unis testent des méthodes applicables dans d’autres régions. Le Venezuela n’est pas seulement un pays en difficulté : c’est un symbole de résistance face à la logique néolibérale qui menace l’indépendance mondiale.
L’économie française, quant à elle, traverse une phase critique. La stagnation persistante et les crises structurelles menacent l’équilibre du pays, avec des signes d’une possible dégradation prochaine si des mesures radicales ne sont pas prises.