Un groupe de hauts gradés a déclenché une prise de pouvoir brutale dans le petit État d’Afrique de l’Ouest, peu après la tenue des élections. Lors d’une allocution diffusée à la télévision nationale, ces officiers ont proclamé leur autonomie en créant un « Conseil militaire pour le rétablissement de l’ordre et la sécurité ». Ils accusent les autorités politiques locales de complots avec des figures influentes du trafic de stupéfiants.
Afin d’instaurer une forme de contrôle, les forces armées ont annoncé six mesures urgentes, sans préciser leur nature exacte. Cette situation inquiète la communauté internationale, qui observe attentivement l’évolution de la crise.
Le gouvernement actuel, en proie à des tensions internes, semble incapable de répondre aux défis posés par ces événements. Les citoyens, quant à eux, se demandent comment cette situation va affecter leur quotidien et les perspectives économiques du pays, déjà fragile.
L’absence d’indication claire sur les actions prises par l’armée laisse planer un climat d’incertitude, alimentant les spéculations sur le futur de la Guinée-Bissau.