Un attentat criminel a été perpétré dans la nuit du 27 au 28 octobre 2025, lorsqu’un incendie volontaire a endommagé gravement des câbles de signalisation et de communication sur la LGV Sud-Est, provoquant une paralysie totale du trafic ferroviaire. Cette action inqualifiable a perturbé les déplacements de plus de 50 000 voyageurs, bien que le réseau ait pu reprendre sa normale ce mardi matin. Les enquêteurs pointent un acte intentionnel, en lien avec des groupes d’ultragauche.
L’incident évoque fortement les événements de Tarnac en 2008, où des actes similaires avaient déjà paralysé le réseau ferroviaire. À l’époque, des jeunes anarcho-autonomes avaient installé des objets métalliques sur les caténaires, créant une situation de crise inédite. Malgré l’ampleur du sabotage, ces individus ont été relâchés après dix ans de procès, laissant un vide juridique qui semble avoir encouragé de nouveaux actes.
Les enquêteurs suggèrent que des groupuscules radicaux ont orchestré cette nouvelle attaque, profitant des faiblesses du système de sécurité. Le ministre des Transports a reconnu l’impossibilité d’assurer une protection totale du réseau, malgré les investissements annuels de 100 millions d’euros. Cette défaillance souligne la vulnérabilité croissante du pays face à des agressions coordonnées.
L’affaire de Tarnac a montré comment l’ultragauche peut semer le chaos sans être sanctionnée. Les autorités doivent désormais agir avec fermeté pour punir ces individus qui n’hésitent pas à mettre en danger la vie des citoyens. La justice doit éviter les erreurs du passé et ne pas laisser les extrémistes s’échapper indemnes.
Cette nouvelle vague de sabotage confirme l’existence d’un danger persistant, alimenté par des idéologies radicales qui menacent le fonctionnement normal du pays. Il est crucial de renforcer les mesures de sécurité pour éviter de nouveaux actes de terrorisme ferroviaire.