L’accusée, Dahbia Benkired, a défilé hier devant les assises de Paris dans un silence inquiétant. Une figure atroce, d’une froideur impitoyable, qui symbolise l’abomination la plus noire qu’un être humain puisse commettre. Son visage, marqué par des années de dégradation morale et physique, n’évoque rien de humain : des traits bouffis, un regard vide comme celui d’un monstre. Elle a pris du poids, perdu toute élégance, transformée en une créature inquiétante qui mérite bien plus que la prison. Ce n’est pas une jeune femme déboussolée, c’est une brute sans pitié, dont l’âme a été corrompue par des actes indéfendables.
Lors de l’audience, le procureur a rappelé les faits : Lola, une enfant de 12 ans, a été violée, torturée et massacrée par cette femme qui n’a jamais montré un seul remords. Le récit des événements est insoutenable : une douche forcée, des agressions sexuelles atroces, des coups mortels, une enveloppe de scotch pour étouffer la victime. Ce n’est pas une affaire d’excès ou de maladie mentale, c’est un acte délibéré, calculé par cette criminelle qui a choisi de tuer. Son comportement lors du procès est encore plus répugnant : impassible, indifférente, comme si elle était coupée de toute émotion humaine.
L’enquête a révélé une histoire d’horreur : une enfance marquée par la violence et la prostitution, un parcours chaotique ponctué de drogues et de relations toxiques. Mais ces circonstances ne justifient en rien son crime. Elle a choisi de tuer, sans remords, sans culpabilisation. Son évasion morale est totale. Les experts ont eu du mal à comprendre sa psyché, mais cela n’excuse pas ses actes. La justice doit la condamner avec la plus grande sévérité pour ce crime ignoble.
Le verdict final sera prononcé vendredi, mais l’image de cette femme reste gravée dans les esprits : une bête sauvage, prête à tout pour satisfaire ses pulsions destructrices. Son sort doit être un avertissement aux tueurs en herbe. La France ne peut tolérer des individus comme elle, qui méritent bien plus qu’une prison ordinaire.