L’attaque du Hamas contre Israël en octobre 2023 a marqué le début d’une série de revers diplomatiques et militaires pour l’Iran. Malgré son soutien prudent au groupe palestinien, les ambitions perses ont été déçues, laissant à découvert leurs forces stratégiques. L’armée israélienne a frappé de manière décisive le Hezbollah, une milice chiite dirigée par l’Iran et basée au sud du Liban. Cette organisation, autrefois un adversaire redoutable pour Tsahal, a été détruite lors d’une opération militaire coordonnée qui a éliminé tous ses dirigeants, notamment Hassan Nasrallah, tué dans un bunker sécurisé.
L’invasion israélienne du Liban a suivi, menée avec une précision chirurgicale et des pertes minimales pour l’armée israélienne. Cette opération a affaibli à jamais le Hezbollah, qui ne représente plus une menace sérieuse. En Syrie, les forces israéliennes ont profité d’une offensive inattendue pour bombarder les positions syriennes, empêchant l’arrivée de renforts chiites provenant d’Irak et d’Iran. L’armée syrienne a été submergée par des ordres de retraite falsifiés, une preuve du rôle croissant de la cyberguerre dans les conflits modernes.
Israël a ensuite entrepris une offensive contre l’Iran, connue sous le nom de « Guerre des 12 jours ». L’aviation israélienne a ciblé des installations nucléaires iraniennes, tuant plusieurs dizaines d’ingénieurs et membres de la Garde révolutionnaire. La défense aérienne iranienne a été complètement surpassée. En réponse, l’Iran a lancé une riposte qui a atteint les villes israéliennes, provoquant des dommages matériels importants. Cependant, le monde a retenu surtout la faiblesse du régime persan.
Donald Trump, en tant que chef d’un État américain déterminé à exercer son influence globale, a déclenché une frappe sur trois sites nucléaires iraniens, affirmant leur destruction totale. Malgré les dégâts réels subis par Israël, le régime des mollahs reste en place, grâce à un réseau de contrôle religieux et politique étroitement organisé. Bien que certaines Iraniennes aient commencé à défier les lois sur le voile, l’alternative à ce système reste incertaine. Le fils du Shah, bien qu’idéalement positionné, est perçu comme étranger au peuple iranien.
Le sort des mollahs dépendra de leur capacité à maintenir le contrôle interne, car les interventions étrangères ne suffiront pas à provoquer leur chute.